C'était l'ambiance des grands soirs ce dimanche au stade
Félix Bollaert pour ce match capital entre Lens et
Marseille. Le spectacle aura été à la mesure
de toutes les attentes mais le Racing perd de nouveau deux points
au stade Félix Bollaert, et ce malgré un superbe
retour en deuxième mi-temps. Rageant...
L’enceinte lensoise affichait complet pour ce dernier
match de la 29ème journée de L1. Et,
poussés par un public chaud comme le soleil provencal, les
Sang et Or étaient bien décidés à ne
pas reproduire les mêmes erreurs que lors du derby face
à Lille.
Torpeur sur Bollaert
Les joueurs de Papin mirent ainsi la pression d’entrée sur les buts de Steve Mandanda mais sans pour autant se montrer très dangereux. La première occasion de la partie était tout de même à mettre à l’actif de Vitorino Hilton avec une tête magnifiquement détournée du bout des doigts par le portier marseillais à la 22ème. La réaction ne se faisait pas attendre puisque Nasri ouvrait la marque dans la foulée au terme d’une splendide action collective (0-1, 25e). A peine le temps de se remettre que les Olympiens enfonçaient le clou par Bruno Cheyrou qui trompait Runje d’une frappe ras de terre (0-2, 29e). Le scénario catastrophe était en place dès la demi-heure de jeu… Les Lensois mettaient un peu plus de bonne volonté que lors du derby mais se montraient impuissants face au réalisme des hommes d’Eric Gerets. Au retour des vestiaires, Jean-Pierre Papin décidait de donner plus de fluidité au jeu lensois et d’apporter une touche de créativité en faisant entrer Eric Carriere en lieu et place de Yohan Demont.
A qui le miracle?
Ce nouvel apport portait ses fruits et le Racing monopolisait le ballon. Le jeu s’installait dans le camp marseillais et Toifilou Maoulida venait remettre un peu d’espoir dans Bollaert juste avant l’heure de jeu, d’une frappe bien placée consécutive à un cafouillage dans la surface (1-2, 57e). Remontés par cette réduction au score, les Artésiens continuaient à imposer leur jeu et Kader Mangane égalisait à la 65ème après une superbe combinaison avec Nenad Kovacevic. Bollaert était en feu et on se prenait à rêver d’un scénario similaire à celui du match face à Saint-Etienne en Novembre dernier… Et le rêve devenait réalité quelques minutes plus tard grâce à Loic Rémy. Le jeune attaquant plaçait une frappe soudaine à l’entrée de la surface olympienne et créait la sensation (3-2, 73e). Il ne restait plus qu’un quart d’heure au Racing pour tenir son exploit. Et les Lensois s’y prenaient plutôt bien, continuant sur leur lancée en cherchant le but du K.O… Hélas, mille fois hélas, Djibril Cissé venait rappeler ses talents de goleador à la dernière minute du temps réglementaire sur une passe de… Kanga Akalé, dans le rôle du traître. L’Ivoirien démontrait toute ses qualités, trop peu souvent exploitées du côté de Bollaert, en effectuant un superbe débordement enchaîné du centre parfait pour son avant-centre, lequel n’avait plus qu’à catapulter Vedran Runje. L’OM venait chercher sur cette action une égalisation miraculeuse, à l’image du retour des Sang et or dans cette seconde période.
Torpeur sur Bollaert
Les joueurs de Papin mirent ainsi la pression d’entrée sur les buts de Steve Mandanda mais sans pour autant se montrer très dangereux. La première occasion de la partie était tout de même à mettre à l’actif de Vitorino Hilton avec une tête magnifiquement détournée du bout des doigts par le portier marseillais à la 22ème. La réaction ne se faisait pas attendre puisque Nasri ouvrait la marque dans la foulée au terme d’une splendide action collective (0-1, 25e). A peine le temps de se remettre que les Olympiens enfonçaient le clou par Bruno Cheyrou qui trompait Runje d’une frappe ras de terre (0-2, 29e). Le scénario catastrophe était en place dès la demi-heure de jeu… Les Lensois mettaient un peu plus de bonne volonté que lors du derby mais se montraient impuissants face au réalisme des hommes d’Eric Gerets. Au retour des vestiaires, Jean-Pierre Papin décidait de donner plus de fluidité au jeu lensois et d’apporter une touche de créativité en faisant entrer Eric Carriere en lieu et place de Yohan Demont.
A qui le miracle?
Ce nouvel apport portait ses fruits et le Racing monopolisait le ballon. Le jeu s’installait dans le camp marseillais et Toifilou Maoulida venait remettre un peu d’espoir dans Bollaert juste avant l’heure de jeu, d’une frappe bien placée consécutive à un cafouillage dans la surface (1-2, 57e). Remontés par cette réduction au score, les Artésiens continuaient à imposer leur jeu et Kader Mangane égalisait à la 65ème après une superbe combinaison avec Nenad Kovacevic. Bollaert était en feu et on se prenait à rêver d’un scénario similaire à celui du match face à Saint-Etienne en Novembre dernier… Et le rêve devenait réalité quelques minutes plus tard grâce à Loic Rémy. Le jeune attaquant plaçait une frappe soudaine à l’entrée de la surface olympienne et créait la sensation (3-2, 73e). Il ne restait plus qu’un quart d’heure au Racing pour tenir son exploit. Et les Lensois s’y prenaient plutôt bien, continuant sur leur lancée en cherchant le but du K.O… Hélas, mille fois hélas, Djibril Cissé venait rappeler ses talents de goleador à la dernière minute du temps réglementaire sur une passe de… Kanga Akalé, dans le rôle du traître. L’Ivoirien démontrait toute ses qualités, trop peu souvent exploitées du côté de Bollaert, en effectuant un superbe débordement enchaîné du centre parfait pour son avant-centre, lequel n’avait plus qu’à catapulter Vedran Runje. L’OM venait chercher sur cette action une égalisation miraculeuse, à l’image du retour des Sang et or dans cette seconde période.
On s’est régalé ce soir au stade Bollaert avec l’un des matches les plus fous de la saison, de la même trempe qu’un certain Le Mans- Lens… L’issue fut moins heureuse mais le Racing a une nouvelle fois démontré ses deux visages. Cette équipe est décidemment bien difficile à cerner et, malheureusement, l’opération maintien n’aura pas beaucoup avancée ce week-end… Les Sang et Or conservent leurs deux points d’avance sur Sochaux avant de se déplacer à Rennes la semaine prochaine. Le suspens reste entier…
Pierre Bouquet




